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le cadre du projet du COE « Réponses
à la violence dans une société démocratique » “Responses
to violence in everyday life in a democratic society" http://www.coe.int/t/e/integrated_projects/violence/
30
novembre 2002 Les
hommes et la violence
La
violence est un acte visant à nuire volontairement aux autres. S'interroger
sur la violence, c'est l'occasion de s'interroger sur soi-même. Pour une approche sexuée des violences et
une remise en question du hégémonique
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Résumé en 100 mots Les
rapports de pouvoir entre les personnes apparaissent être à
l’origine d’une majorité de conflits. Ils se développent notamment
sur la base des modèles masculins et féminins véhiculés par nos
cultures, l’éducation, le monde du travail, les sports, les médias.
De la prise de décision au passage à l’acte violent, les violences
sont principalement masculines. Dans la lutte pour une société moins
violente il importe donc de stimuler, aux côtés des femmes, un
changement des mentalités des hommes, encore très majoritairement détenteurs
des pouvoirs et des privilèges. Le présent projet vise à privilégier
dans toute politique de lutte contre les violences une approche sexuée
des violences. Mots clés Résumé en 500 mots Les
hommes et la violence La façon dont nous élevons les enfants de sexe masculin dans notre société
les amène à penser qu’un comportement agressif et le passage à
l’acte violent sont des formes d’extériorisation propre au genre.
Bien des hommes apprennent à faire valoir leur masculinité au travers
de la violence verbale ou physique dans la sphère dite privée envers
les femmes tout particulièrement mais aussi très souvent envers
d’autres hommes. La
violence défend les privilèges masculins : Comme tout langage de pouvoir, la violence défend
le pouvoir du/des dominants. La violence défend les privilèges
masculins. La
violence est masculine car les hommes individuellement et collectivement en définissent les règles. La
société patriarcale sous-entend le silence complice des hommes La
violence des hommes s'enracine non pas dans la biologie mais dans les
impératifs de la société patriarcale. On peut le constater à tous
les niveaux des rapports entre les hommes (depuis les relations entre
les nations jusqu'au domaine du sport), entre les hommes et les femmes,
entre les adultes et les enfants, au sein des structures économiques et
par rapport au milieu naturel - et l'on a dit à juste titre qu'il
s'agit d'un viol. Les hommes, y compris ceux qui ne se conduisent jamais
violemment, intériorisent inconsciemment cette violence inscrite dans
les définitions dominantes de la masculinité. Le
maintien d'une masculinité hégémonique appelle le mépris d'autres
formes de masculinité et de l'autonomisation des femmes. Les
aspects agressifs et dominateurs de la masculinité peuvent constituer
une source directe de violence. Dans bien des cas, cependant, des idéologies
de genre servent d'agents de transformation d'autres causes de conflit
en conduites violentes. Lorsque sont créées des conditions spécifiques
de masculinités violentes, le recrutement d'hommes et de garçons peut
prolonger ou intensifier des conflits armés. Changer les mentalités :
La promotion de campagnes de
sensibilisation sur la question des violences sexuées auprès des
divers acteurs politiques et de terrain comme auprès notamment des
jeunes et des hommes, nécessite à la fois la mise au point de stratégies
de communication et des moyens financiers appropriés. Les textes théoriques
et les déclarations d’intention ne manquent pas. Il s’agit par
contre encore de préciser les stratégies et les moyens nécessaires
pour leur mise en œuvre. Comme
dans le rapport maître/esclave où le maître ne change que sous la
contrainte, dans les rapports hommes/femmes, les hommes ne changent que
forcés. Par qui? par quoi? En premier lieu par les conséquences des
luttes et réflexions féministes, mais aussi parce qu'entre hommes la
guerre est impitoyable et qu'elle ne fait pas que des vainqueurs :
il y va de l’intérêt des hommes de « changer ». Pour
favoriser l'égalité, et combattre l'inégalité sous toutes ses
formes, il est nécessaire de sensibiliser les individus et les groupes,
à plusieurs niveaux : Au niveau de l'opinion politique avec l'aide
des médias. Pourquoi ne pas étendre à toute l'Europe la campagne du
ruban blanc, engagement à la fois personnel et public contre la
violence ? Au niveau des professionnels : aussi bien les enseignants,
les juges, les policiers, les travailleurs sociaux. Au niveau des
politiques nationales. Les
rapports sociaux de sexe ou de genre La
remise en question du modèle masculin hégémonique L'histoire
des initiatives des hommes qui luttent pour l’égalité Les
hommes et la violence Institutions
internationales Outils
pédagogiques et de sensibilisation Des
bonnes pratiques Liste
de quelques organisations Liste
de liens Conclusions Recommandations
1 Recommandations
2 Quelles
possibles actions dans le futur ? réalisation: _____________________________________________________________ Working
With Men to End Gender-Based Violence - James Lang Bellagio
Center Conference, October 8-12, 2001 - Working with Men Men
and Gender Equality: What Can Men Gain? - Michael Kimmel at EP Profeminist
activism going on around the world Michael Kimmel La
perspective genre : obligation ou exercice libre ? Contributions
Liens Ressources |
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Réalisation City & Shelter |
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